Pourquoi faire appel à un apiculteur à Saint-Genis-Laval pour un essaim d’abeilles ?
À Saint-Genis-Laval, comme partout dans l’Ouest lyonnais, les essaimages d’abeilles sont de plus en plus fréquents au printemps et en début d’été. Entre les haies, les volets, les cheminées et les avancées de toit, vos extérieurs sont un terrain de jeu idéal pour un essaim en quête de nouveau logement.
Appelez moi au 0683525522 en cas d’essaim d’abeilles sur Saint Genis Laval – SOS abeilles – apiculteur autour de moi Saint Genis Laval – Jean François Longy Apiculteur
Face à ça, beaucoup de gens ont le même réflexe : appeler les pompiers, un désinsectiseur, ou… paniquer. Pourtant, dans la plupart des cas, il suffit d’un apiculteur équipé et formé pour récupérer l’essaim proprement, sans danger pour vous ni pour les abeilles.
Si vous êtes à Saint-Genis-Laval ou dans les communes voisines (Oullins, Chaponost, Brignais, Pierre-Bénite, Irigny…), il existe des solutions simples et efficaces pour :
- faire enlever un essaim d’abeilles en sécurité,
- préserver la biodiversité locale,
- et limiter la présence d’abeilles autour de vos terrasses, piscines et espaces de vie.
Dans cet article, je vous explique comment je travaille sur les récupérations d’essaims, ce que vous pouvez faire (et ne pas faire) en attendant, et comment protéger vos extérieurs sans nuire aux pollinisateurs.
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Essaim ou nid : abeilles, guêpes, frelons… comment faire la différence ?
Avant d’appeler un apiculteur à Saint-Genis-Laval, il est utile de vérifier à qui vous avez affaire. Les interventions et les tarifs ne sont pas les mêmes selon qu’il s’agit d’abeilles domestiques, de guêpes ou de frelons.
Quelques repères simples :
- Abeilles domestiques (Apis mellifera) : corps trapu, poilu, couleur brun-orangé, vol plutôt « tranquille ». Un essaim forme souvent une grosse grappe compacte sur une branche, un volet, une clôture…
- Guêpes : corps fin, jaune vif et noir, aspect « lisse », vol nerveux. Les nids sont souvent gris, en forme de boule ou de cône, parfois nichés dans la terre, sous un toit ou dans un cabanon.
- Frelon européen : plus gros que la guêpe, abdomen brun-roux et jaune, souvent en hauteur (arbres, greniers).
- Frelon asiatique : plus sombre, pattes jaunes aux extrémités, nid souvent sphérique très haut dans les arbres ou dans des structures abritées.
Un apiculteur n’intervient normalement que pour les abeilles. Pour les guêpes et frelons, il faut faire appel à un professionnel de la désinsectisation ou à la mairie/pompiers selon la situation et les consignes locales.
En cas de doute, prenez une photo à distance raisonnable (zoom maximum, sans vous approcher) et envoyez-la à l’apiculteur. En général, on sait en quelques secondes si ce sont des abeilles ou non.
Récupération d’essaims d’abeilles à Saint-Genis-Laval : comment ça se passe ?
Un essaim d’abeilles, c’est une colonie qui vient de se diviser : une reine quitte une ruche avec plusieurs dizaines de milliers d’ouvrières pour fonder une nouvelle colonie. Pendant quelques heures à quelques jours, ce petit monde se pose en grappe en attendant de trouver un logement définitif.
C’est pendant cette phase transitoire que l’intervention d’un apiculteur est la plus simple, la plus rapide… et gratuite dans beaucoup de cas.
Sur le terrain, une récupération d’essaim se passe typiquement en trois étapes :
- Observation et accès : je vérifie la situation (hauteur, support, accessibilité, comportement de l’essaim). Un essaim accroché à 2 m dans un arbuste, ce n’est pas la même histoire qu’un essaim dans une cheminée ou derrière un bardage.
- Récupération : selon le cas, je secoue délicatement la grappe dans une ruchette, j’utilise un aspirateur à abeilles spécifique, ou je découpe le support (branche, morceau de plaque…) si c’est possible et sécurisé. L’objectif est de récupérer la reine : si elle tombe dans la ruchette, le reste de la colonie la suivra.
- Installation et suivi : la ruchette reste sur place quelques heures (parfois jusqu’au soir) pour que les éclaireuses et les retardataires rejoignent la colonie. Ensuite, je l’emmène sur un rucher approprié, à distance de vos habitations.
Quand l’essaim est accessible et récent (moins de 24–48 h), l’intervention est généralement rapide. Plus on attend, plus les abeilles commencent à bâtir des rayons et à se fixer dans le support (cheminée, coffrage, isolant…), ce qui complique tout.
Que faire (et ne pas faire) en attendant l’apiculteur ?
Si un essaim vient de se poser dans votre jardin à Saint-Genis-Laval, voici les bons réflexes :
- Restez calme : un essaim frais est généralement très peu agressif. Les abeilles n’ont ni couvain à défendre, ni miel stocké. Elles sont chargées de nectar, ce qui les rend encore moins promptes à piquer.
- Gardez vos distances : 3–4 mètres de distance suffisent largement. Évitez de stationner juste sous l’essaim, surtout avec des enfants ou des animaux.
- Évitez les vibrations et les chocs : pas de coups de balai, de jet d’eau, de tapage sous la branche… Vous risquez surtout de les énerver et de les disperser.
- N’utilisez ni insecticide ni fumigène improvisé : c’est dangereux pour vous, pour les abeilles, et souvent inefficace. Une colonie partiellement empoisonnée peut aller mourir dans la nature ou chez le voisin.
- Prévenez l’apiculteur le plus tôt possible : plus l’intervention est rapide, plus elle est simple.
Si l’essaim est à l’intérieur (combles, mur, coffrage) et que vous entendez un bourdonnement derrière une cloison ou voyez des allers-retours réguliers par un trou, on n’est plus sur un simple essaim de passage : la colonie commence à s’installer. Dans ce cas, une visite sur place est nécessaire pour évaluer :
- la faisabilité d’une récupération sans casse excessive,
- le besoin éventuel de faire intervenir un couvreur, un maçon ou un plaquiste,
- et la meilleure période pour intervenir (souvent tôt au printemps ou en fin de saison).
Essaims d’abeilles et réglementation : ce que vous devez savoir
Les abeilles domestiques sont des animaux d’élevage, mais elles jouent aussi un rôle majeur pour la pollinisation de la flore sauvage et des cultures. Les détruire systématiquement n’a donc pas vraiment de sens, ni écologiquement ni, de plus en plus, socialement.
À Saint-Genis-Laval comme ailleurs, la logique actuelle est la suivante :
- Les pompiers n’interviennent plus systématiquement pour les essaims d’abeilles, sauf situation de danger immédiat (écoles, lieux publics très fréquentés, risques particuliers).
- Les mairies orientent souvent vers des apiculteurs locaux pour la récupération des essaims.
- Les désinsectisations « sauvages » d’abeilles (insecticide dans une cheminée, dans un mur, etc.) sont fortement déconseillées, notamment pour des raisons de sécurité et de pollution (miel contaminé, animaux empoisonnés, etc.).
Dans la majorité des cas, un essaim posé à l’extérieur et accessible peut être récupéré proprement. Et si l’intervention est simple, elle est très souvent réalisée sans frais pour le particulier.
Protéger vos extérieurs sans déclarer la guerre aux abeilles
On me demande souvent : « Comment faire pour ne pas avoir d’abeilles sur la terrasse ? » La vrai question, c’est surtout : comment limiter les conflits entre vos usages du jardin et l’activité des pollinisateurs ?
Quelques pistes concrètes, testées sur le terrain :
Limiter la présence d’abeilles autour de la piscine et de la terrasse
Les abeilles ne viennent pas « vous embêter » par principe. Elles cherchent trois choses :
- de l’eau,
- du nectar,
- et parfois des sources de sucre faciles (sirop, boissons, fruits, glaces…).
Pour réduire leur présence là où vous vous détendez :
- Installez un point d’eau dédié aux insectes à distance de la piscine (10–20 m), avec des cailloux, bouchons, morceaux de bois flottants pour qu’elles puissent se poser sans risque de noyade. Une fois qu’elles ont pris l’habitude d’un abreuvoir, elles y retournent fidèlement.
- Évitez de placer les plantes les plus mellifères (lavande, romarin, sauge, phacélie…) juste au bord de la terrasse ou de la piscine. Mieux vaut les regrouper un peu plus loin, dans un coin dédié.
- Couvrez les boissons sucrées et évitez les assiettes laissées dehors en plein été. Une limonade ouverte attire beaucoup plus d’abeilles qu’une fleur.
- Privilégiez les horaires : si vous savez que vos massifs sont très fréquentés par les abeilles en pleine journée, profitez davantage de la terrasse en matinée ou en soirée, où l’activité de butinage est plus calme.
Plantes mellifères : bien les placer pour cohabiter sereinement
Planter pour les abeilles, c’est une excellente idée. Mais on peut le faire intelligemment pour éviter les face-à-face permanents.
Dans un jardin de Saint-Genis-Laval, j’aime bien organiser l’espace en « zones » :
- Zone de vie : terrasse, aire de jeux, abords immédiats de la maison. Ici, on favorise plutôt des plantes peu attractives pour les abeilles (feuillages, vivaces ornementales moins mellifères, herbes aromatiques peu florifères en bordure).
- Zone mellifère : plus en retrait, on regroupe les lavandes, ronces contrôlées, fruitiers, haies champêtres, massifs de fleurs sauvages. C’est là que les abeilles vont se concentrer.
- Couloir de tranquillité : on évite de placer des ruches (si vous en avez) dans l’axe direct d’un passage fréquenté. Un simple écran végétal ou une palissade devant la ruche force les abeilles à monter en hauteur dès la sortie.
En structurant ainsi vos extérieurs, vous limitez fortement les zones de friction sans priver les pollinisateurs de ressources.
Quand les abeilles s’invitent dans les murs, toits et cheminées
Les situations les plus délicates sont celles où les abeilles s’installent durablement dans le bâti :
- cheminée inutilisée,
- trou de ventilation,
- espace sous toiture,
- mur creux ou isolation.
Dans ces cas-là, l’intervention est plus technique. Il ne s’agit plus simplement de faire tomber une grappe dans une ruchette, mais souvent :
- d’ouvrir une trappe,
- d’accéder au rayon de cire,
- de découper les rayons avec le couvain, le miel,
- et de transférer tout ça dans une ruche, en essayant de récupérer la reine.
C’est le genre d’opération où il faut parfois coordonner apiculteur, artisan couvreur ou plaquiste, et propriétaire. L’objectif est double :
- retirer complètement la colonie et les rayons (pour éviter odeurs, écoulements de miel, retour d’autres essaims),
- et refermer proprement les accès pour que cela ne se reproduise pas l’année suivante.
Si vous repérez un début d’installation (quelques allers-retours dans un trou, sans gros trafic encore), le mieux est de réagir rapidement. Plus la colonie est jeune, plus l’intervention est simple et moins elle coûte cher en travaux annexes.
Pourquoi garder les abeilles… loin de chez vous, mais bien vivantes ?
À Saint-Genis-Laval, on est entourés de jardins, de vergers, de zones agricoles et de haies. Les abeilles et autres pollinisateurs jouent un rôle direct sur :
- le rendement des arbres fruitiers (pommiers, poiriers, cerisiers, pruniers, etc.),
- la production de graines et de fruits pour toute la chaîne alimentaire sauvage,
- la qualité globale de la biodiversité locale.
Chaque essaim récupéré et installé sur un rucher, c’est une colonie de plus qui :
- pollinise vos jardins et vos cultures,
- participe au maintien des populations d’abeilles domestiques, mises à mal par les pesticides, le varroa, la perte d’habitat et le frelon asiatique,
- et peut, à terme, produire du miel local.
C’est aussi une façon concrète de transformer une situation potentiellement stressante (un essaim sur la façade, dans le jardin) en acte utile pour l’environnement. Vous vous débarrassez d’un problème, et les abeilles gagnent un nouveau foyer adapté : tout le monde y gagne.
En résumé : adopter les bons réflexes à Saint-Genis-Laval
Pour gérer sereinement la présence d’abeilles autour de chez vous, retenez l’essentiel :
- Identifiez d’abord l’insecte (abeilles, guêpes, frelons). En cas de doute, une photo envoyée à un apiculteur aide beaucoup.
- En présence d’un essaim d’abeilles posé à l’extérieur, restez à distance, ne pulvérisez rien et contactez rapidement un apiculteur local.
- Si les abeilles sont déjà installées dans un mur ou une toiture, une visite sur place est nécessaire pour évaluer les possibilités d’extraction.
- Pour protéger vos extérieurs, jouez sur la disposition des plantes, l’installation de points d’eau dédiés et la séparation des zones de vie et des zones mellifères.
- Préserver les abeilles ne veut pas dire les subir : avec quelques aménagements et une intervention adaptée, on peut très bien cohabiter.
Si vous êtes à Saint-Genis-Laval ou dans les communes voisines et que vous faites face à un essaim d’abeilles, l’intervention d’un apiculteur expérimenté permet de sécuriser vos extérieurs tout en préservant ces insectes indispensables. Une approche pragmatique, efficace, et respectueuse de la vie qui nous entoure.








